La « planète 50-50 » est-elle la planète Mars ? – Charlotte Ekoka

ekoka-2016La 32e Journée Internationale de la femme célébrée le 08 Mars 2017 a été une fois de plus l’occasion pour les Elles de la BICEC de faire le point sur la politique de la mixité et de l’égalité professionnelle, tout en joignant l’utile à l’agréable.

Le thème retenu cette année au Cameroun par les autorités politiques était : « Les femmes dans un monde de travail en mutation, planète 50-50 d’ici 2030 ». C’est aussi un des objectifs du millénaire de l’ONU : Femmes qui projettent pour 2030, de franchir le pas pour l’égalité des sexes et de promouvoir un environnement socio culturel et économique favorable à la réduction des inégalités Hommes – Femmes dans le monde du travail.

Dans notre microcosme, à la BICEC, et intégrant la synergie d’appartenance au Groupe BCPE comme un des axes stratégiques, des efforts sont perceptibles de l’accession des femmes à des postes de responsabilité, mieux encore à la féminisation des emplois. Quelques chiffres : 41% de l’effectif est féminin ; 1 cadre sur 3 est une femme ; les 2 DGA sont des femmes ; en 18 mois le nombre de femmes au CODIR est passé de 4 à 7. Cependant, beaucoup reste à faire car encore 83% des femmes sont agents de maitrise et représente un fort potentiel appelé à l’encadrement.

Est-ce à dire que la « planète 50-50 », qui aurait des allures de planète MARS, une planète qui existe, mais pas encore explorée, serait utopique ? Mais que non ! La planète MARS ou encore « planète 50-50 » existe bel et bien ! Mieux encore, la « planète 08 Mars », avec ses corollaires, est du domaine du possible, grâce à la capacité d’oser et d’agir des Elles de la BICEC et surtout de l’engagement de son Directeur Général qui en a la volonté et les moyens.

Cette édition de la Journée internationale des droits des femmes coïncide fort avec la réorganisation des services du siège et du réseau de la BICEC : au travers de la création de nouvelles structures, de la révision des niveaux hiérarchiques, la révision des catégories d’agences et par conséquence des grilles salariales, la valorisation en perspective des postes dans le réseau, la mise en place de la Charte Management qui véhicule les valeurs de :  Positivisme – Loyauté – Intégrité – Constance – Deuxième chance – Promotion des valeurs individuelles et collectives.

Les Elles de la BICEC sont ainsi appelées à l’avant-garde, pour profiter de cette nouvelle donne, par leur anticipation, leur force, leur compétence, pour relever les défis, entre autres d’une meilleure qualité de service et d’accueil, de la digitalisation, de la maitrise des risques, et enfin de l’amélioration de la rentabilité.

Comme les années antérieures, une conférence-débat sur la parité animée par Mme Marie RIPERT, Psycho pathologue, a ponctué la semaine d’activités. Avec l’apport de concepts scientifiques, nous avons été confortés dans l’idée que tous les êtres humains naissent égaux en dignité et en droit, et que l’égalité hommes/femmes n’est qu’une question d’éducation et socio culturelle.

Le sujet de la parité continuera encore longtemps d’animer le débat. Tant il est vrai que l’égalité professionnelle est une exigence de gouvernance, de justice sociale et de progrès au sein de notre banque.

Charlotte EKOKA est Directrice de la Région du Littoral de la BICEC et Présidente des Elles de la BICEC.

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